Loi
de 1905
La séparation
de l’Église et de l’État
en France
Le
9 décembre 2005,
Dans ce climat où les minorités spirituelles, en particulier, mais également les protestants, souffrent d’une lutte anti-religieuse primaire, d’amalgames indécents et d’agressions impunies, il nous semble plus utile de faire de cet anniversaire l’occasion d’un débat profond sur la question de la place de la spiritualité sous toutes ses formes dans notre société que de se vautrer dans une autosatisfaction fort déplacée dans le contexte actuel.
Le
CICNS invite donc toute personne concernée par cette question à se
joindre à nos actions et en particulier au projet de Commission
d’Enquête Citoyenne sur la liberté spirituelle en France.
Citation d'un philosophe laïque. Ces mots restent bien souvent paroles mortes, même chez ceux qui les prononcent :
La laïcité est une valeur essentielle, avec ce souci de la liberté de conscience et de l’égalité de tous les hommes, qu’ils soient croyants, athées ou agnostiques. L’idéal laïc n’est pas un idéal négatif de ressentiment contre la religion. C’est le plus grand contresens que l’on puisse faire sur la laïcité que d’y voir une sorte d’hostilité de principe à la religion. Mais c’est un idéal positif d’affirmation de la liberté de conscience, de l’égalité des croyants et des athées et de l’idée que la loi républicaine doit viser le bien commun et non pas l’intérêt particulier. C’est ce qu’on appelle le principe de neutralité de la sphère publique.
Henri
Pena- Ruiz, philosophe - septembre 2003
Le texte de la loi de 1905 au format Word
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