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MIVILUDES Rapport 2007
L'analyse
de Michel de Courtelle (membre sympathisant du CICNS) Du
nouveau dans le rapport MIVILUDES 2007. Même si Les
évolutions dans la globalité du rapport Un rapport déjà moins volumineux [233 pages soit –23% par rapport à
2006 ; (115 pages en 2004, 172 pages en 2005, 304 pages en 2006)] Un rapport où l’introduction et la conclusion du Président de Est-ce le signe d’une lassitude, d’un futur départ du titulaire, ou
celui d’un changement de ton dans la manière d’aborder les mécanismes
sectaires ? Nous souhaitons que cette troisième version l’emporte, et analysons ce
rapport de façon positive et constructive pour préparer Certes, comme l’an dernier le rapport met en évidence que Peut-on s’arroger le droit de juger quelqu’un dans un domaine
lorsqu’on est soi-même à l’index ? Certes non. Donc, Certes, comme l’an dernier, le rapport est tout aussi indigent,
utilisant nombre
d’amalgames, de jugements de valeur, de généralisations abusives, de
manipulations mentales. Mais ceux-ci sont en forte baisse (-42%
d’amalgames, de jugements de valeurs et de généralisations abusives, -54% de
manipulations mentales). De plus les abus de position dominante ont quasiment disparu au profit d’une vision paranoïaque sociétale manifeste (cf. Annexe 2). Certes comme l’an dernier, le rapport contient nombre de propos
induisant un
questionnement sur la compétence des équipes d’étude de Une fois encore il y a l’absence d’une recherche scientifique dans
les domaines pointés comme sujets à des dérives sectaires. La recherche
devrait être en général sous la responsabilité d’un état et d’un
gouvernement et non sous celle de quelques individus isolés. D’autre
part, une collaboration avec les universitaires français reconnus, traitant de
cette thématique sur un plan expérimental, ne semble toujours pas à l’ordre
du jour (ethnologues, anthropologues, historiens-sociologues du fait religieux,
avocats spécialisés en matière de liberté spirituelle, etc…). Pour quelles
raisons écarte-t-on
volontairement les universitaires compétents ? Certes comme l’an dernier, le rapport s’avère aussi exempt
de preuves tangibles et de résultats avérés sur les phénomènes stigmatisés.
La disproportion entre l’acharnement suspicieux sur le mythe de la
secte criminogène et la réalité du phénomène observé reste très
flagrante. En procédant ainsi, en bloquant ou empêchant toute étude et
recherche sérieuse sur le sujet, Certes comme l’an dernier, Certes,
une commission d’enquête parlementaire a enquêté sur « l’influence
des mouvements à caractère sectaire et les conséquences de leurs pratiques
sur la santé physique et mentale des mineurs ». Cependant elle n’a pu
mettre en évidence que trois cas, qui plus est non délictueux d’enfants en
danger sur un plan éducatif (cf. analyse du rapport MIVILUDES 2006). Cela n’a
pas empêché Certes,
comme l’an dernier Il
serait impératif que Certes, comme l’an dernier le rapport 2007 contient une
fois encore les mêmes types d’arguments irrecevables particulièrement en
provenance des services de Renseignements Généraux. Une
lecture vigilante permet de faire 6 à 7 fois plus de remarques dans la partie
du rapport concernant le Ministère de l’Intérieur que dans le reste du
document (cf. Annexe 2). Force est de constater une mauvaise foi et une incompétence manifeste. Certes, comme l’an dernier la conclusion du rapport ne signale aucun
axe de progrès pour les années suivantes, et se limite à une simple
conclusion politique, ce qui est aisément compréhensible pour
un rapport vide de résultats significatifs. Tout cela n’est ni compatible ni
acceptable avec la mission que les citoyens attendent d’un tel organisme
financé sur les deniers des contribuables. Car, tout français est en droit de se demander jusqu’où ira la désinformation
intentionnelle de nos concitoyens, et l’amplification du phénomène de peur
afin de mieux les manipuler ? Il peut se demander aussi jusqu’où ira l’aveuglement de nos
concitoyens qui cautionnent ce type d’organisme, ce type de méthode de
travail, ce type d’individus finalement peu respectueux des droits
fondamentaux des êtres humains et du vivant ? Il est en droit de se demander enfin jusqu’à quand nos hommes
politiques feront semblant de se positionner sur ce sujet aussi crucial pour
l’expression de la vitalité des peuples ? Faudra t-il que la société civile elle-même organise toute seule un débat
citoyen telle qu’une Commission d’Enquête Citoyenne, ou mette en place un
Observatoire sur la spiritualité réunissant les vraies compétences en la matière ? De plus en plus de citoyens sont ouverts
et conscients d’autres réalités, et savent pertinemment que la vision de Alors, voyons à l’aide de ce rapport
comment aider cet organisme à effectuer sa mutation. Le lecteur peut rapidement s’apercevoir,
avec discernement que le rapport 2007 est très hétérogène dans son contenu,
malgré certaines évolutions. Les
évolutions dans le contenu du rapport Le rapport 2007 commence à présenter des dossiers étudiés de façon
plus précise, plus factuelle et documentée (les sujets sur le satanisme, les
plantes hallucinogènes, les constellations systémiques et les réseaux de
vente multi-niveaux ont l’avantage de poser un peu mieux le problème que par
le passé). Néanmoins, Par exemple, le sujet du satanisme est bien étudié par de nombreux
sociologues. Ces derniers montrent qu’il existe un besoin d’initiations ésotériques
pour aller vers un mieux-être, que Pourquoi ne pas bien faire la différence entre ce qui est ésotérique
et ce qui est exotérique ? Pour cela, il faudrait que les équipes de Par exemple, sur le sujet du chamanisme avec prise d’hallucinogènes,
l’histoire montre que l’être humain éprouve le besoin de voyager dans
d’autres réalités de la conscience. C’est d’ailleurs aujourd’hui bien
objectivé par les sciences médicales, cognitives et psychologiques (exemple du
congrès international sur l’expérience de mort imminente à Martigues en
Juin 2006). La prise de produits chimiques issus de plantes comporte un danger réel
au niveau neuronal, en même temps qu’elle ne permet souvent qu’une fuite
artificielle d’une réalité devenue difficile à supporter. Pourquoi ne pas différencier les voyages en expansion de la conscience
effectués tout simplement en état de relaxation, parfois avec l’utilisation
de musiques et de sons, de ces voyages avec prises de produits toxiques pour
l’organisme ? Pour cela, il faudrait que les équipes de Par exemple, sur les constellations systémiques et familiales, de
nombreux êtres ressentent le besoin de faire un travail de développement
transpersonnel, et transfamilial pour aller vers un bien-être durable sans
contreparties négatives pour leur entourage. Or, il s’avère que certaines thérapies
sont axées uniquement sur un développement personnel ou familial qui ne permet
qu’un mieux-être temporaire. Il faudrait que les équipes de Par exemple, sur les réseaux de vente multi-niveaux, on note un besoin
naturel de créer de nouvelles manières de générer une abondance solidaire
dans notre société, à un moment où le système économique mondial menace de
s’effondrer. Or, nombre de systèmes de vente multi-niveaux sont bâtis de
manière à être profitables à court terme au seul profit de ceux qui les
promeuvent, et sont donc en final en défaveur des générations futures. Il faudrait que les équipes de Le rapport 2007 de Ce domaine regroupe l’ensemble des 4 compétences manquantes que je
viens de citer, initiation ésotérique, expansion de la conscience, psychologie
transpersonnelle, nouvelle tontine économique d’échange. Nous allons développer une contre-analyse de la partie du rapport sur
les faux-souvenirs, tant il met en évidence les lacunes de Compte-tenu des domaines d’ignorance de Or, ces compétences ont depuis quelques années convergé autour du
Centre d’Information et de Conseil sur les Nouvelles Spiritualités CICNS, où
l’on retrouve un point de vue bien argumenté sur l’observation des phénomènes
en jeu, en particulier en matière de sectarisme. Il faudra bien qu’un jour CAS
PARTICULIER DES FAUX SOUVENIRS Ce qui est dit de manière exacte dans la
partie du rapport traitant des faux souvenirs : Quand le souvenir n’est pas issu d’une expansion personnelle de la
conscience de la personne, mais plutôt le fruit d’une analyse du thérapeute,
d’une induction ou d’un récit occulte ramené par ce même thérapeute, on
est bien face à un mécanisme sectaire. Quand le souvenir ramené par la personne est interprété ou codifié
d’une façon ou d’une autre par le thérapeute, on est bien dans un mécanisme
sectaire. Quand il est évoqué que le souvenir peut être « le fruit de
l’imaginaire résultant d’un fantasme de la personne qui a remplacé
inconsciemment un fait dans la mémoire », c’est erroné, car la
pratique montre que chacun ramène des expériences propres, cohérentes avec
son mode de pensée, même si l’information mémorielle est issue d’un schéma
culturel particulier imprimé dans sa plus tendre enfance. Ce qui est ramené
par la conscience a un sens, même s’il peut temporairement être caché aux
deux, le thérapeute et le patient. Quand il est dit que le souvenir est une expérience déformée par la mémoire
du sujet, c’est exact, car personne ne voit une même scène de la même façon.
De là à prêter à cette déformation le sens déviant que Quand la notion de « faux souvenirs de maltraitance, de viols,
d’incestes » est évoqué (p 40) sans qu’il soit mentionné dans le
rapport comment et qui remonte ce souvenir, il y a abus de langage et risque de
manipulation mentale de Quand il y a induction par un thérapeute de faits d’abus sexuels (p
47), c’est un cas de dérive sectaire. Quand la description d’une scène par des images n’est pas accompagnée
par des sensations corporelles significatives (p 48), le thérapeute se doit
d’être vigilant. En effet, vu le niveau d’énergie, tout traumatisme fort,
du type de ceux évoqués dans le rapport (incestes, viols, expériences
sataniques par exemple), passe par une mémorisation corporelle, lieu de
stockage d’une énergie colossale en ce point. C’est même cette
localisation corporelle de la douleur qui est bien souvent le point d’entrée
de la démarche thérapeutique. En tout cas, cette énergie piégée a besoin
d’être « extraite » pour que l’individu ait accès au réel
bien-être. Donc, en rester à une description visuelle est tout à fait
insatisfaisant pour conclure à la validité du vécu de la personne victime, et
permettre la libération totale du traumatisme. Quand la notion de faux souvenirs de vies antérieures est évoquée
(p 40), chacun peut se demander où est la compétence des thérapeutes pour
savoir si ce souvenir est vrai ou faux. Des sceptiques voudraient ainsi nous
faire croire que tous les souvenirs de vies antérieures sont faux. Même si le christianisme a
enlevé cette notion, existante avant le concile de Constantinople II en 553,
par un vote à une voix près, il semble sectaire de sous-entendre ou de prétendre
que de tels souvenirs n’aient aucune valeur. Sachant tout ce qui reste encore
inconnu aujourd’hui dans le domaine de la conscience et de la mémoire, malgré
les progrès indéniables réalisés en neurosciences ces dernières années,
une attitude humble et respectueuse semble indispensable avant de porter un
jugement rédhibitoire sur des souvenirs enfouis remontant à la surface. Ceci
n’exclut pas un discernement évident pour différencier ce qui peut être,
dans certains cas, de l’ordre de la fabulation pathologique. Quand la notion de faux souvenirs sur des enlèvements par des
extra-terrestres (p 40) est évoquée, même réflexion que précédemment. Où est
la compétence des thérapeutes pour déterminer la validité de ce souvenir ? Voilà pourquoi la
définition adoptée pour les faux-souvenirs (p 40) ne peut pas être
retenue si l’on veut avoir une attitude scientifique
objective, car l’amalgame y est omniprésent, entraînant une suspicion pour
ce type d’approche. En reprenant les travaux actuels des neuropsychologues et des
psychologues cognitivistes sur les fausses mémoires et la mémoire épisodique
(Tulving), nous pouvons faire plusieurs remarques. Pour ces chercheurs, les
« fausses mémoires » non induites par une personne
extérieure, ou même non suggérées selon la formulation des questions posées
par le thérapeute qui accompagne, peuvent être classées en trois
catégories : les distorsions de mémoire, les fausses reconnaissances ou
faux rappels, les illusions imaginatives. Les distorsions ou erreurs de mémoire
font partie inhérente de la nature humaine qui a tendance à reconstruire son passé, et ce
d’autant plus que la personnalité du sujet est morcelée et empruntée à son
modèle familial extérieur, au lieu que ce soit sa véritable personnalité
unifiée qui s’exprime (Barlett, Estes, Moscovitch, Schachter). Les
distorsions de mémoire s’ancrent sur un vécu réel, et sont déformées ou
modifiées par soi-même ou par la suggestion de « tiers de confiance ».
Plus le vécu aura consisté en une expérience nouvelle, ou plus la partie du vécu
aura été encodée dans le corps par une sensation physique, une émotion
forte, moins le fait comportera d’inférences distorsives, alors que des
circonstances visuelles externes, des détails, des aspects familiers autour de
ce fait pourront être déformés ou reconstruits. Les fausses reconnaissances
seront liées à la nature de l’encodage de l’information (voir expérience
des « leurres critiques » et des « distracteurs » de
Roediger et Dermott). Si l’encodage est spécifique, précis, exigeant, focalisé, la reconnaissance sera
juste, contrairement à une information encodée de façon neutre, légère,
laxiste et floue (Shodgrass et Corwin). Les illusions imaginatives,
qui sont des mémoires supputées réelles, sont le fait d’actions neutres ou
purement imaginatives. Leur restitution pourra être équivalente si l’on
s’en tient uniquement à la validation mentale du patient (Goff et Roediger). Le point commun pour aider les patients à distinguer eux-mêmes les faux
souvenirs des vrais, repose sur l’ancrage de la mémoire dans la partie
reptilienne instinctive de l’individu, et non seulement dans sa partie
limbique ou corticale. C’est donc au patient et non au thérapeute de sentir
cette véracité, car il a été montré jusque là par ces scientifiques
qu’aucun expert extérieur à l’événement ne peut différencier un vrai
souvenir d’un souvenir créé par suggestion. La vigilance et l’humilité
sont donc de mise, par rapport aux mémoires uniquement visuelles, conceptuelles
ou abstraites, surtout chez les enfants et les personnes âgées plus
suggestibles pour différentes raisons (/enfants : Sam, Bruch et Ceci,
/adultes âgés : Jacoby, Bishara, Hessels et Toth). En même temps, un
vrai souvenir de traumatisme de viol ou d’inceste a nécessairement induit une
douleur physique et émotionnelle forte. Ce souvenir a une
source réelle, souvent occultée dans l’oubli, permettant à l’individu de
s’adapter et de survivre. Donc dans ce cas, le patient qui les retrouve va
revivre la sortie de ses douleurs et de ses émotions pour aller vers une vraie
libération. En plus de la mémoire visuelle, il y a l’expression du
traumatisme, sa compréhension, l’accès à un pardon vrai, une auto-guérison
corporelle, et l’expression d’une énergie d’amour. Ici, il ne peut être question d’illusion imaginative (validation
émotionnelle et physique en plus de la validation mentale), de
fausse reconnaissance (l’encodage n’est ni neutre, ni léger,
ni flou, ni laxiste), de
distorsion de mémoire (le point le plus fort de l’encodage
– le viol – ne pouvant être distordu par son aspect perceptif fort et
global, alors que la scène visuelle autour peut l’être (aspect global
seulement)). Les praticiens compétents qui accompagnent des patients dans un travail
sur les mémoires aident la personne à ramener un souvenir qui reste à
investiguer, un souvenir en partie occulté pour des raisons de souffrance dans
l’enfance, la vie fœtale ou peut-être au delà. Cet accompagnement est même
essentiel pour aider la personne à aller vers un bien-être durable individuel.
Lorsque le phénomène des « faux souvenirs » est analysé
dans ce rapport sans avoir au préalable effectué une étude
psycho-sociologique, et qu’il est seulement abordé au travers de la citation
de deux ou trois auteurs incompétents, Quand les personnes victimes finissent par porter plainte à l’issue
d’un travail thérapeutique sur les souvenirs, il est essentiel de discerner
le vrai problème qui est à la base. Lors d’un processus de développement
transpersonnel réussi les victimes passent immanquablement par une étape de
pardon à leur bourreau, un pardon vrai issu du cœur et non un pardon mental.
Ce processus libératoire du pardon, associé à une compréhension profonde de
ce qui a été vécu, permet à la personne d’aller vers une guérison de son
traumatisme, de ses blessures. Elle n’éprouve alors plus le besoin de porter
plainte contre son bourreau, ce dernier étant lui-même un être en profonde
souffrance. Voilà pourquoi une des missions
fondamentales de Dans un processus transpersonnel cohérent et complet, une femme peut
bien sûr porter plainte contre son bourreau en cas de viol ou d’inceste si ce
dernier constitue encore un danger pour la société et ses proches. Cependant
l’amour vrai est l’issue réussie de toute thérapie, particulièrement
l’amour de son bourreau. En revanche, quand certains groupes spirituels ou certains thérapeutes
amènent une victime à « adresser à leurs parents des courriers
injurieux et calomnieux dénonçant des relations incestueuses dans leur petite
enfance » (p 42), cette attitude peut être considérée comme une dérive
sectaire. Voilà pourquoi, à l’heure actuelle il n’y aura pas d’évaluation
possible et de certification indépendante sur ce sujet sensible, ni de charte
de déontologie pour ces métiers d’accompagnement, tant que la compétence ne
sera pas rassemblée. Sans cela, vouloir arrêter par l’autorité publique et
les organisations professionnelles (actuelles), l’acquisition minimale de compétences
et d’apprentissages est caduque et même dangereux (p 50). Il conviendrait de fédérer autour d’organisations telles que le CICNS
et l’Observatoire des religions, un véritable Observatoire
indépendant des spiritualités et des thérapies alternatives. Il pourrait alors regrouper par exemple les psychothérapeutes traitant
des libérations mémorielles, pour constituer un conseil de sages compétents
capables de former par exemple l’ensemble des psychiatres et des psychologues
qui n’ont pas appris ces approches dans leurs études. Il est aussi à
remarquer que se borner à lister une panoplie de méthodes comme à priori
suspicieuses (p 48), est un exercice de manipulation sectaire de la part de À noter que lorsqu’il y a confusion
entre souvenir réel et interprétation de souvenirs appelée ici « faux-souvenirs »,
il est logique qu’ensuite on confonde pêle-mêle les outils associés (p 45). Ainsi, les méthodes manuelles de traitements énergétiques ont une influence
sur tous les souvenirs, quels qu’ils soient. Bien entendu, il convient de
rester vigilant pour que le thérapeute « n’induise rien qui vienne de
lui-même » dans cette thérapie, ou « ne reprogramme pas le patient
à son insu ». Il est entendu que le travail « intensif et systématique »
peut poser problème, en particulier pour le libre arbitre de la personne. Mais
combien de thérapeutes ou de groupes sont réellement concernés par ce
qualificatif ? Serait-il justifié d’inclure dans cette rubrique les
groupes anti-sectes avec leurs méthodes de traitement des apostats ? Car, depuis 2000, l’ensemble du rapport ne signale en fait que 50
familles qui se sont plaintes d’avoir été accusées de fausses allégations
du type viol ou inceste (6 plaintes par an en moyenne, p 160). Combien sur les
50 se sont réellement suicidées comme l’affirme la psychologue Delphine Guérard
p 166 ? Certes, les « individus présentant des troubles graves de la
personnalité, psychiatrisés ou non, avec un délire manifeste autour de
l’inceste » (p 160), resteront toujours pour leur thérapeutes,
quelle que soit la technique utilisée, des personnes difficiles à aborder et
à conduire vers une guérison totale. De même, les individus qui se convaincraient seuls en surfant sur Internet,
d’avoir été victime d’un viol ou d’un inceste, semblent difficiles à
contrôler, puisqu’ils sont seuls par définition. Combien sont-ils réellement ?
Et pourquoi les inclure dans les cas de faux souvenirs induits sachant qu’ils
sont les principaux moteurs de cette induction, contrairement aux autres cas où
l’intervention d’une tierce personne est décisive ? Les thérapeutes utilisant correctement les méthodes faisant appel aux
souvenirs n’auront aucune difficulté majeure à aider à se libérer
l’immense majorité des autres individus. Si le rapport de Delphine Guérard, de l’AFSI (association Alerte faux
souvenirs induits), dont les conclusions majeures sont insérées dans le
rapport MIVILUDES Delphine Guérard est-elle réellement une spécialiste compétente en
matière de thérapies du souvenir, pour s’arroger le droit de parler de
charlatans ou d’abus ? Quels sont les groupes qu’elle nomme sectaires,
et qui « ont une technique précise de création de souvenirs d’inceste » ?
Un tel jugement est suffisamment lourd de conséquences pour qu’il soit nécessaire
de l’argumenter, de le référencer, ce qui n’est pas le cas ici. Il en va de même lorsque quelques lignes plus loin, elle indique qu’
« une forme de militance exacerbée anime souvent ces thérapeutes qui
dirigent et embrigadent les patients ». A t-elle des preuves pour avancer
un tel argument ? Sinon, c’est un exemple de manipulation mentale
flagrant de sa part. Par
contre, le lecteur suit tout à fait son propos lorsqu’elle indique que
« l’acharnement thérapeutique qui consiste à retrouver à tout prix
les souvenirs grâce à des questions suggestives, à chercher de façon
intrusive une parole qui ne vient pas, et considérer la dénonciation comme un
moyen pour enfin retrouver la paix est une pratique dangereuse », peut
conduire à de graves troubles psychologiques. Il est dommage que la manière avec laquelle elle décrive les théories
utilisées en matière de « faux souvenirs » soit beaucoup trop
marquée par les généralisations abusives (p 161) employant les mots « tout,
anti, aucune, etc.. ». On ne peut qu’acquiescer lorsqu’elle énonce (p 162) qu’établir
une typologie des symptômes spécifiques de l’enfant abusé sexuellement soit
déviante. Car bien souvent, il est tentant ensuite de tenir le raisonnement
inverse, c’est-à-dire de partir de la typologie pour s’imaginer que tel ou
tel enfant a été abusé ou non. Mais
pourquoi cette nécessité d’inclure des propos manipulateurs en disant que
« Les parents sont néfastes et coupables, diaboliques, démissionnaires,
dominateurs, critiques, méprisants, manipulateurs, pédophiles… » ?
Où est donc l’empathie que tout psychologue professionnel doit avoir pour ses
patients ? De plus,
cette psychologue fait réellement preuve d’ignorance lorsqu’elle parle de
techniques corporelles à usage dévoyé s’appuyant sur le célèbre slogan :
« le corps ne ment pas » (p. 163). Elle voudrait discréditer toutes
les techniques corporelles en disant : « Ainsi, « pour débloquer
les résistances », objectif majeur des thérapies axées sur les souvenirs,
toutes sortes de techniques psycho-corporelles sont utilisées tels que
massages, relaxation, imposition des mains, soins énergétiques, exercices
respiratoires. Car, il s’agit de provoquer une détente profonde afin de
favoriser l’émergence des mémoires du corps. La prise de conscience des
blocages permet alors de les dépasser et de purifier le traumatisme ». En
réalité, elle décrit bien une réalité des techniques positives à employer
dans les thérapies sur la mémoire. Par
contre, elle a raison de rester vigilante quand il s’agit de techniques de
groupe avec des séances de confrontation collective, à condition de ne pas
tout stigmatiser et de ne pas provoquer d’amalgames entre différentes
techniques. De même il est bon de rester vigilant quand « le thérapeute
détient la clé du sens des propos de la personne » (p 164) ou quand le
thérapeute affirme que « toutes les maladies viennent de l’entourage »
(p 163). Voilà comment Les postulats, les principes évoqués
pages 45, 46 et 47 sont relativement bien décrits si on les regarde dans le
sens d’une saine pratique transpersonnelle. Seuls bémols à corriger : Ø
« interroger le corps mémoire par des pressions révélant les points de
blocage » est une pratique déviante (les carapaces et les boucliers
physiques du corps, matérialisant les points de blocage, sont à libérer avec
infinie douceur et à leur périphérie) ; Ø
le fait que « le thérapeute décrypte le niveau de préoccupation du
subconscient » du patient ou « la clé du sens des propos de la
personne (p 164) » est une pratique déviante (seul le patient est à même
de décrypter et d’accéder
à ses propres compréhensions, en étant guidé dans l’état modifié de
conscience par le thérapeute). Il est aussi bon de rappeler que l’outil n’est pas tout, et qu’il
est hautement dépendant de celui qui l’utilise. Il est vrai que dans le cas
des thérapies mémorielles transpersonnelles, un travail personnel approfondi
et incontournable est indispensable de la part du thérapeute qui accompagne. Pour cette raison, les psychiatres et les psychologues sont bien souvent
exclus du champ possible d’utilisation de ces thérapeutiques, puisque bien
peu nombreux sont celles et ceux qui ont fait un réel travail de développement
transpersonnel. Bien évidemment, si le thérapeute fait vivre cette thérapie mémorielle
qui est de l’ordre de la libération individuelle, à un groupe cloisonné, il
s’expose à des risques de dérives sectaires plus élevés (p 48). De toute évidence, si la cherté des séances est effectivement avérée
(p 48), il y a dérive sectaire, surtout si cela est accompagné d’une
punition financière du membre dissident. Cette notion est à différencier de
la problématique normale traditionnelle des arrhes versées pour tout travail
en groupe. Enfin, si une pression et des menaces sont exercées sur le dissident
envisageant son départ du groupe (p 48), il y a là aussi présence de dérive
sectaire. Vouloir stigmatiser les méthodes (p 164) du « rêve éveillé »,
de la « mémoire cellulaire », les méthodes de « traitement
énergétique », des « psychothérapies sectaires », sans séparer
l’influence humaine du psychothérapeute est une forme de manipulation mentale
tendant à faire croire que tous les thérapeutes utilisant ces méthodes sont
à exclure, à discréditer. Il est entendu que se limiter à « déceler les vécus négatifs
inscrits dans les « mémoires » d’une personne, de les libérer et
de les remplacer par un « programme positif » (p 165) », même
avec une faculté extra-sensorielle, une capacité du thérapeute à chercher
dans l’aura des autres comme cela est évoqué p 164, est à terme déviant,
car ici la personne ne fait pas elle-même de compréhension personnelle après
libération des émotions salvatrices. C’est l’autre qui le fait ou qui lui
suggère des compréhensions à sa place. Du coup, la mémoire n’est pas
totalement libérée. La personne peut être temporairement apaisée et aller
mieux, sans que le pardon du cœur issu du traumatisme initial soit exprimé. Nous pouvons comprendre que Delphine Guérard, ne connaissant pas les
processus de thérapie mémorielle, en arrive à faire autant d’amalgames en mélangeant
des faits réels incontournables et positifs d’une pratique libératoire de
bien-être durable et profond avec des techniques ou des attitudes déviantes. Rappelons ici que la méditation n’est pas à remettre en cause (p
164), ni même la pratique ésotérique, ou une pratique respiratoire donnée. Un thérapeute, pour être dans un réel
discernement et une vigilance doit passer au crible des 9 mécanismes sectaires
(cf. annexe 1) chacune de ses pratiques ou de ses attitudes. Tel est le prix de l’exigence dans cette activité-là, pour le bien-être
du patient. Nul besoin de persuader, de convaincre, de conseiller, de suggérer des
solutions ou des interprétations, de déployer la toute puissance d’un maître-thérapeute.
Nul besoin de prétendre guérir, transformer ou changer la vie d’un
individu. Seul l’individu peut être le sujet de cette transformation. Nulle nécessité à suivre Les vigilances qu’elle cite là sont bien réelles, afin de ne pas être
embrigadé ou sous emprise. Ceci dit bien souvent, l’expérience montre
qu’est sous emprise celui ou celle qui a justement à apprendre à se sortir
de l’emprise. Ce n’est d’ailleurs pas le monde de la spiritualité et du
bien-être qui en est le reflet le plus flagrant, mais bien le monde de
l’entreprise, l’environnement social ou scolaire, ainsi que la famille où
l’emprise est encore plus forte. De plus, dans une vraie relation d’accompagnement de l’autre,
Delphine Guérard aurait dû apprendre que l’acte compassionnel vrai suppose
un degré d’intimité et de fusion avec l’autre, dans un intime respect de
l’autre et non dans cette attitude dont elle parle, d’entrer par « effraction
dans l’inconscient d’autrui » (p165). Delphine Guérard pointe par contre à juste titre toutes les tentatives
de contrôle, de formatage et de maîtrise du patient, sans se rendre compte en
le faisant qu’elle condamne aussi de ce fait un bon nombre des techniques
actuellement enseignées en psychologie, ou des techniques pratiquées par les
associations anti-sectes subventionnées par le contribuable. Le lecteur peut reprendre la même extension de pensée quand elle évoque
la toxicité du psychisme des thérapeutes (p 165), sans citer laquelle. Parle-t-elle de celle des psychiatres qui, la plupart du temps, ne font
aucun travail sur eux, et qui tangentent souvent eux-mêmes la folie, ou de
celle d’une partie des psychologues français formatés aux seuls dogmes
freudien, lacanien ou jungien, ou de celle des psychothérapeutes qui utilisent
les pratiques déviantes que nous avons déjà abondamment citées ici ?
Oui, ce sujet est très délicat, et fait du métier de psychiatre, de
psychologue, ou de psychothérapeute, un métier très exposé aux déviances en
tous genres. Néanmoins, le constat sociologique expérimental d’un organisme européen
référent et compétent comme le mouvement INFORM en Angleterre montre que les
déviances sectaires sont beaucoup moins le fait des mouvements spirituels que
du reste de la société (moins de suicides, meilleure santé, …). Bâtir des formations et des codes de déontologie pour les
professionnels de l’accompagnement ne sera pleinement utile et réaliste que quand Souhaitons que le souci de
professionnalisme guide maintenant les hommes politiques commanditaires de cette
traque aussi inutile que coûteuse, afin de corriger dans ce domaine l’image
d’une France totalitaire aux yeux de nos voisins étrangers. Pour
reprendre les 9 mêmes mécanismes sectaires que ceux employés dans le compte
rendu du rapport 2006 de j En premier, le fait de se couper
d’une grande partie de la société, et des réalités Elle
prend donc la responsabilité de développer un corps social de plus en plus
schizoïde. Alors,
elle assure de façon démagogique et autoritaire qu’elle luttera contre
l’existence de véritables réseaux (p 121) qui par exemple infiltrent les
professions médicales (p 187), qui sont responsables de déviances sectaires et
qui ont une capacité de mutation hors norme (p 7, « la mouvance sectaire
a tôt fait de s’adapter en contournant les textes, en inventant de nouvelles
méthodes d’approche ou en s’implantant dans de nouveaux secteurs »).
Elle fait tout pour entretenir la peur à leur sujet (« Le pire est à
craindre » p 93 ; « le marché fort juteux (des thérapies
alternatives d’approche holistique) …peut…entraîner la mort de certains
patients p 186). Cette attitude imprime alors un état paranoïaque aigu dans
tout le corps social étatique. Une
dépendance maternelle des organisations cultuelles, sociales, éducatives ou de
formation vis à vis de l’état, ou une dépendance des thérapies officielles
à la pensée médicale dominante en vigueur. Cette dépendance est apte à générer
un sentiment d’impunité malsain quand chacun peut se sentir protégé par les
diplômes ou les agréments donnés. Elle génère aussi son corollaire de perte
d’autonomie d’existence et de pensée. Une
culpabilité pour ceux qui braveraient la loi du Père état, à partir du
moment où Le
fait de jouer sur les deux tableaux en même temps, fait de o
En sixième, un dispositif législatif,
administratif, exécutif, judiciaire employant des méthodes contraignantes
quasi-uniques au monde. Ce dispositif fait de Ce
septième mécanisme sectaire, qui la fait passer pour le seul « Gourou »
guérisseur du mal que sont les sectes, est très présent dans le corps social
étatique. Cela
permettrait de mieux connaître certaines pratiques et de les valider si nécessaire.
Au
lieu de cela, Mieux
encore, elle stigmatise les nouvelles thérapies en déclarant, sans se rendre
compte de la stupidité de ses propres remarques, que ces thérapies ne sont pas
validées (sous-entendu par l’état Français qui se refuse d’en valider même
une seule). 30 Amalgames, jugements de valeur, généralisations
abusives (-42%/ 2006): Pages : 16 (2), 17, 26, 28, 53, 86 (2), 97, 108, 113, 159, 160 (2),
161 (2), 162 (2), 164 (2), 165, 185 (3), 186 (3), 196 (3) L’emploi du jugement de valeur à priori, de l’amalgame facile, des généralisations abusives, sont un reflet du deuxième mécanisme sectaire. 3 diffamations gratuites sans fondement : Pages :
189 (2), 200 8 cas de paranoïa : Pages :7,
17, 93, 121, 186, 187 (2), 204 28 Manipulations mentales (-54%/
2006): Pages :
16, 18 (2), 19, 53, 109, 111, 114, 133, 160, 161, 163 (2), 165, 184, 185, 186
(4), 187 (2), 188 (2), 190, 196 (3) Les
cas de manipulation mentale sont un reflet du huitième mécanisme sectaire. Les
cas d’incompétences recensés sont encore nombreux dans le rapport 2007.
L’observation complète des rapports de ces quatre dernières années reflète
une incompétence, bien supérieure encore, sur les mêmes grands axes thématiques
que les autres années. Thématiques
d’incompétence : Méconnaissance
des lois de la douleur, des mémoires du passé engrammées au dedans de soi. Méconnaissance
des processus initiatiques et ésotériques, des processus spirituels. Méconnaissance
des thérapies alternatives. Méconnaissance
du passage de vie à trépas. Méconnaissance
de l’accompagnement humain pendant la grossesse. Méconnaissance sociologique, théologique et juridique dans le domaine des nouvelles spiritualités.
M Moon ou Association du saint esprit
pour l’unification de l’église mondiale p 114-125, p 132, p 135, p 142-143,
p 151-156, p 184 cités 53 fois
Les Témoins
de Jéhovah p 23, p 25, p 114, p 116-127, p 132, p 135, p 142-143, p 149-151, p
155-157, p 184, p 203 cités 50 fois
Les
Faux
souvenirs ou souvenirs induits p 39-50, p 159-169, p 187-188, p 221, p 231 cités
45 fois
Les
Constellations (familiales, systémiques, d’organisation ou d’entreprises) p
8, p 83-93, 200 cités 45 fois
Les
pratiques chamaniques (citées 10 fois) avec plantes hallucinogènes (Ayahuasca
cité 15 fois, Iboga cité 34 fois, Datura cité 37 fois) p 8, p 48, p 62, p
96-105, p 181-182, p189, p 230-231
Phénomène satanique p 8, p 40, p 107-109, p 189-190, p 197 cité 17 fois
Les méthodes de vente multi-niveaux, p3, 8, p 71-81, 199 cités 12 fois
Le coaching p 3, p 5, p 83, p 84, p 198, p 211 cité 8 fois CAPLC et CAP France, p 116, p 117, p 120, p 121, p 125, p 129 cités 7 fois La Communication Facilitée p 48, 209 cité 6 fois La méthode de Geerd Hamer p 91-92, p 187 citée 6 fois La méditation p 48, p 99, p 164, p 191, p 192 cité 6 fois L’église évangélique de la grâce ou Institut théologique de Nimes ITN p 123 cités 6 fois Le
L’hypnose
p 48, p 163, p 168 cité 5 fois La
psycho-généalogie p 47-48, p 163 cité 4 fois Le CICNS, p 116, p 120, p 121 cité 4 fois Les
Mormons p 135, p 139, p 146 cités 3 fois La naturopathie, p 164, p 208 Tabitha’s Place p 196, p 201 La sophrologie p 48 Le rêve éveillé p 164 Les
massages énergétiques p 48 Le
yoga p 48, p 192 Le
Kundalini Yoga p 200 Le Channelling p 200 Le psycho-théâtre p 48 La musicothérapie p 48 L’EMF Balancing p 200 Le Reiki p 191, p 200 La
méthode Silva p 200 Le
Rebirth p 200 La
méthode de régression p 35 La
kinésiologie p 18, 200 L’analyse
transactionnelle p 88 La réflexologie plantaire p 231 L’auriculothérapie
p 231 La phytothérapie p 231 La
mouvance anti-vaccination p 187 L’Organisation
des sœurs d’Agape p 87 Les
Frères de Plymouth p 114, p 123 Raël
p 16, p 29 Le Patriarche p 32, p 180
Les
39 cas cités, soit dans le rapport 2006,
Ces
cas viennent s’ajouter ou compléter les 51 cas de 2005 (20 à 21 cas
communs), puisque
Coaching,
team-building, p 60, 260 Guérisseurs
à mains nues, biomagnétiseurs, p 61 Toucher
massage chinois p 287 Brain
Gym (Edu-Kinésiologie) p 63, Kinésiologie p 260 Hamer
p 63 Décodage
biologique p 63, Analyse et réinformation cellulaire p 65 Régressions,
expansions de conscience, faux souvenirs p 63-64 Rebirth
p 65, 144 Doulas
et accompagnement de la naissance p 67 Haptonomie,
hyponatal, massages (non kiné) p 68 EMF
Balancing Technique p 69 Purin
d’ortie p 79 Analyse
Transactionnelle p 136-159 Initiation
chamanique avec plantes hallucinogènes Ayahuesca, Iboga p 160-168 Psychophanie,
enfants indigo p 257, Kryeon p 69 Herbalife
(suspecté p 261) Mouvement
Shaolin (suspecté p 261) Groupes
contre l’obligation vaccinale p 281 Energie
Chromokinèse EthnoMédecins
sans frontières Mormons
p 173, 262 Bouddhistes
p 262 Moon
ou l’église chrétienne de l’Unification (cités 26 fois) Scientologie
(cités 124 fois) Témoins
de Jéhovah (cités 58 fois) Thabita’s
Place Les
enfants d’Ilythie Les
Loubavitch Les
frères de Plymouth Les
51 thérapies alternatives citées en 2005: La
préparation fœtale de l’AMORC, la kinésiologie, EMF Balancing/Kryeon, le
chamanisme, la médecine traditionnelle chinoise, la macrobiotique, la méthode
Hamer, le Reiki, les thérapies des « faux » souvenirs, Mahikari,
l’hygiénisme, les médecines énergétiques, la médecine holistique, la
psycho-généalogie, la bio-psycho-généalogie, Les
6 mouvances spirituelles citées en 2005: Le
Bouddhisme Zen, l’Antroposophie, la méditation, la physique quantique et les
phénomènes liés aux traditions de l’humanité, les enfants indigos/Kryeon, Les
autres mouvements suspects cités en 2005: Le
parti politique anti-Bush Solidarité et Progrès
Lire également le commentaire d'Éric Bouzou et celui de Denis Mathieu |