Les travailleurs en quête de spiritualité
L'Etat voudrait contraindre les citoyens à rester dans le droit
chemin et mettre fin à l'existence des « sectes » supposées
leur ôter tout esprit critique. Mais ceux qui sont dans le droit
chemin le fuient et se tournent vers les minorités spirituelles pour
arriver à survivre et à penser par eux-mêmes. Y aurait-il un
enseignement à tirer de ce serpent qui se mord la queue ou ne faut-il
laisser aux salariés que la seule issue du suicide ?
"L'hyperactivité oblige à garder le rythme = courir - avec
la voiture, à la maison, avec les enfants, regarder des films nuls
pour ne pas réfléchir. Cela conduit au développement des
mysticismes et sectes, croyances, religions et sciences occultes,
voyantes etc.. Cela pourrait se résumer à : " T'occupes pas de
ce qui se passe en bas, va plutôt voir en haut !".Car dès que
la pensée prend le dessus et c'est vital pour la santé mentale et
physique, cela devient incompatible, et il y a des ruptures."
(Source : http://achp.ifrance.com/achp/souf.html)
Du Gourou au disciple...
Extrait d'un article de François Gautier sur Saï Baba
“Le concept ‘gourou-chela’ (du gourou au disciple), est
indissociable de la vie indienne”, explique, Prasant Pal, un des
premiers disciples de Sai Baba. Et il enchaîne : “Nous les Indiens,
nous abandonnons tout à nos gourous - nos corps, nos âmes, nos
fortunes - car au-delà de ses imperfections humaines, c’est Dieu
que nous vénérons en lui”.
C’est ainsi que cette notion a régi de nombreux domaines de la
société indienne : dans l’ancien temps - et de nos jours encore -
on trouve en Inde des milliers d’ashrams réunis autour d’un maître;
ce système s’est également appliqué à d’autres domaines de la
vie de l’Inde - la musique par exemple, où l’étudiant doit être
encore aujourd’hui accepté par un maître, devant lequel il se
prosterne avant chaque leçon et auprès duquel il mène une vie très
disciplinée, qui unit le spirituel au musical.
C’est cependant cet abandon corps et âme à un autre être
humain, ce renoncement du libre arbitre, qui fait tant peur aux
Occidentaux. “C’est la porte ouverte à toutes les sectes”,
accuse un expatrié français en poste à Delhi. Ce à quoi
Prasant Pal rétorque “que nous vivons très naturellement cette
relation de disciple à gourou, car nous estimons que ce n’est pas
notre libre arbitre que nous lui abandonnons, mais notre ego : son
arrogance, son ignorance et ses prétentions intellectuelles”. Il
ajoute même : “Vous, les Occidentaux, qualifiez de secte tout ce
qui sort du domaine de la Chrétienté, mais ne vous rendez-vous pas
compte que la spiritualité indienne a 5000 ans” ?"
http://www.francoisgautier.com/Written%20Material/Sai%20baba.doc
Sur RADIO RTL
Saint-Nicolas en chocolat sacrifié
Va-t-on devoir interdire les religieuses ou les pets de nonne dans
les écoles? Pour le moment, un St-Nicolas en chocolat, destiné aux
maternelles de Coudekerque-Branche dans le Nord, a du être retiré
pour atteinte à la laïcité. Depuis onze ans, la municipalité
distribue dans les écoles publiques et privées de la ville des
friandises à l'effigie de l'évêque, célébré le 6 décembre dans
la culture flamande. Mais cette année des enseignants ont considéré
que la mitre en carton, ornée d'une croix chrétienne, et le missel
du personnage sont une entorse à la loi sur la laïcité. C'est
pourquoi les enseignants, avant que les figurines franchissent le
seuil des classes ont arraché et gratté les éléments religieux.
"A partir du moment où le chocolat était déballé, il y avait
un risque sanitaire. J'ai tout fait retirer", a affirmé André
Delattre, le maire de la ville. Le coût des cadeaux jetés au rebut
s'élève à 4.000 euros. (10/12/2004)
http://www.rtl.fr/rtlinfo/breves.asp?dicid=244371&rubid=4 8
Les enfants de Coudekerque-Branche privés de Saint-Nicolas
Edition du vendredi 10 décembre 2004
Saint Nicolas sujet à polémique à Coudekerque-Branche
Les directeurs des écoles maternelles de Coudekerque-Branche ont
suspendu la distribution des St Nicolas en chocolat. En cause : la
croix présente sur la coiffe de la figurine qui, selon les directeurs
d'école maternelle de Coudekerque-Branche, iraient à l'encontre de
la loi sur la laïcité.
La représentation du saint patron des enfants serait-elle devenue
un signe ostentatoire ? A ce sujet, les directeurs d'écoles de
Coudekerque-Branche interrogés n'ont pas souhaité s'exprimer !
Pour l'inspection académique de Lille, cette affaire est
regrettable, il s'agirait, toujours selon l'inspection académique,
d'une maladresse des enseignants qui ont pris cette initiative sans même
en avertir leur hiérarchie.
Pour l'inspection académique, cette situation relève d'un conflit
interne entre la municipalité et les directeurs d'écoles et rien
d'autre. Sinon, que deviendraient les fêtes de Noël ou encore celle
de Pâques ? Michèle Rackelbom, chargée de communication à
l'inspection académique de Lille : A priori, les enfants ne devraient
donc pas être privés de leur sapin et de leurs cadeaux de Noël, Noël,
une fête religieuse également fêtée dans les écoles…
Caroline FOURNIER
http://www.delta-media.net/actu.asp?id=4162
La laïcité à la Française fait des
adeptes
Le comté de Los Angeles aux États-unis a du changer son écusson
traditionnel, qui existe depuis 47 ans, parce qu'il représentait la déesse
Pomona, déesse des fruits et légumes, qui ressemble "trop à
une sainte" selon certains groupes rationalistes.
La présence d'une croix dans l'écusson avait également mis en
rage ces groupes qui voient là une entorse à la séparation entre l'église
et l'état.
La déesse Pomona va disparaître pour laisser la place à... une
indienne et la croix sera remplacée par... l'image d'un monastère
local.
Coût du "changement" : 800 000 dollars !
"Prétendre apporter des réponses à tous les problèmes est
un indice de sectarisme", observe un expert en phénomènes
sectaires.
Lu sur http://www.topchretien.com/
Propos relevés ici et là au sujet
des mouvements spirituels, qualifiés de "sectes".
D'où
vient cette haine envers un "ennemi" créé de toutes pièces
? Et pour quelle cause, vraiment ?
Jean-Michel Roulet, président de la MIVILUDES
(Au sujet des sectes)..."Ce sont des gens puissants,
professionnels de la manipulation, qu'il faut combattre du point de
vue du droit. Il faut collecter des faits et les comparer à la législation
en vigueur et, dès lors que ces groupes ne respectent pas la loi, les
déférer en justice. La magistrature est certainement en pointe, mais
la lutte antisectes est jeune et nous manquons d'une jurisprudence
conséquente. S'il pouvait y avoir deux ou trois procès marquants
pendant que je suis à ce poste, je ne serais pas mécontent."—Libération,
30 septembre 2005
Alain Vivien, alors président de la MILS
"Il ne faut pas chercher à comprendre parce que chercher à
comprendre, c'est excuser."
Jean-Michel Pesenti, avocat de l'UNADFI
"A l’audience, une des parties prenantes présentes est la
presse. Elle a fortement contribué à faire évoluer les choses grâce
à son travail formidable sur ces affaires. Aujourd’hui, le terme «
secte » a une connotation péjorative pour la majeure partie de nos
concitoyens. Les grandes organisations considérées par les autorités
françaises comme présentant un caractère sectaire sont connues des
gens de la rue. Ce phénomène est nouveau, il est le résultat de la
médiatisation de grands procès pénaux de mouvements sectaires"
—Extrait du rapport "Le praticien du droit face aux dérives
sectaires"
Roger Ikor, fondateur du CCMM
(Centre de documentation, d'éducation et d'action Contre les
Manipulations Mentales)
" Oui, il n'y a pas, entre une secte et une religion, une différence
de nature, ou plutôt de principe ; il n'y a qu'une différence de
degré et de dimensions. " ... " Si nous nous écoutions,
nous mettrions un terme à toutes ces billevesées, celles des sectes,
mais aussi celles des grandes religions."—Les cahiers
rationalistes, décembre 1980, n°364
"Il faut cogner, détruire ces sectes qui pullulent sur notre
pourriture. Quand suffisamment de gens iront mettre les locaux des
sectes à sac, ils (les pouvoirs publics) remueront sans doute."—Le
Matin, 26/01/81
"On ira foutre la merde dans ces antres de mort que sont les
sectes. Flanquer en l'air les restaurants macrobiotiques, les centres
Krishna et autres."—Le Matin, 05/02/81
" Si l'on admet qu'il faut les combattre (les sectes) parce
qu'elles sont néfastes, alors qu'il faut les combattre résolument
comme on combat sur un champ de bataille un ennemi dangereux, sans se
laisser paralyser par un excès de scrupules, par des interrogations
incessantes au niveau des principes. L'enjeu est trop grand pour
autoriser la mollesse et l'indulgence. Et les impératifs de cette
lutte-là sont à placer assez haut dans la hiérarchie des valeurs,
parfois même au-dessus du respect de la liberté, nous sommes sur le
plan des actes, non plus seulement des pensées. " Je porte
plainte, p. 98
Mme Drogulovicz (membre du CCMM)
"L'information passe par une sorte de délation positive nécessaire."—
lors d'une conférence anti-sectes à Courbevoie, 15/5/97
Friedrich Griess, vice-président de la FECRIS
« Les membres des sectes sont, à 80%, primitifs et stupides», ou
encore : « Ces gens sont de plus en plus imbéciles, et l'on peut
facilement deviner, à un kilomètre, qu'il s'agit de membres de
sectes ».
Georges Fenech, président de la Commission d'Enquête Sectes et
mineurs
« J'ajoute que dans notre pays, aucune autorité civile ou
religieuse n'est habilitée à qualifier un mouvement de sectaire,
quand de surcroît il n'existe pas comme vous le savez de définition légale
d'une secte. A telle enseigne que la Mission interministérielle de
lutte contre les sectes a changé de dénomination pour éviter toute
ambiguïté en s'intitulant Mission interministérielle de vigilance
et de lutte contre les dérives sectaires (MIVILUDES).» (Extrait
d'une lettre de George Fenech, membre du Groupe d'étude sur les
sectes à l'Assemblée Nationale, envoyé à Serge Toussaint de l'AMORC
et paru dans le livre « Sectes sur ordonnance »)
Voir également le
programme de Mme Anne Hidalgo, première adjointe au maire de
Paris, à l'encontre des mouvements spirituels parisiens